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19 avril 2009

Interpanet

Bien que nous soyons une majorité écrasante à actuellement utiliser Internet, l'actualité à fait montre de différentes décisions et tentatives de mises en place fructueuses ou non (voir le projet de loi Hadopi) de mesures liberticides visant à mettre la toile "rebelle" entre les mains cruelles des forces pro-NWO. Comme dit dans l'article (http://911nwo.info/2009/04/11/derniere-citation-3/), il faudra savoir sauter à temps du train Internet. Oui mais pour rebondir sur quoi ?

Freenet est un réseau informatique anonyme et décentralisé construit sur l'Internet. Il vise à permettre une liberté d'expression et d'information totale fondée sur la sécurité de l'anonymat, et permet donc à chacun de lire comme de publier du contenu. Il offre la plupart des services actuels d'Internet (email, téléchargement, web, etc.)

Freenet a été créé suite à une inquiétude croissante à propos des libertés sur internet. Cette citation de Mike Godwin datant de 1996 résume cette inquiétude : « Je suis tout le temps soucieux au sujet de mon enfant et d'Internet, bien qu'elle soit encore trop jeune pour se connecter. Voilà ce qui m'inquiète. Je redoute que dans 10 ou 15 ans elle vienne me voir et me demande "Papa, où étais-tu quand ils ont supprimé la liberté de la presse sur Internet ?" »

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Liberté d'expression ou de censure ?

Chaque ordinateur du réseau Freenet stocke une partie des informations disponibles sur le réseau ; les ordinateurs connectés à Freenet sont des nœuds du réseau. L'espace alloué par le nœud sert à stocker des fragments de données du réseau chiffrés localement, dont l'utilisateur ne connait pas le contenu. Pour récupérer une information, identifiée par une clé unique, l'ordinateur client demande à d'autres ordinateurs du réseau la clé en question. Ceux-ci peuvent la renvoyer ou, s'ils ne l'ont pas dans leur cache, peuvent la demander à leur tour à d'autres nœuds, la limite de profondeur de la requête étant gérée par un maximum : le HTL, pour Hops To Live.

Ainsi, un ordinateur qui demande ou envoie un contenu ne se révèle pas, car il peut avoir initié l'envoi ou la demande d'envoi, ou l'avoir simplement relayée. De plus, il n'est pas possible de savoir à quoi correspond le trafic transitant par son nœud si l'on n'est pas déjà en possession du contenu.

Un ordinateur qui fait transiter une information peut en garder une copie dans son cache. Ainsi, les données les plus demandées sont présentes dans plus de nœuds et sont plus faciles à obtenir — on peut même parler de déplacement dynamique des données sur le réseau en fonction de la demande — tandis que les données rarement demandées sont peu à peu remplacées par d'autres et disparaissent du réseau après un délai indéterminé. L'ajout de données au réseau passe par leur inclusion au cache local, et par leur envoi vers d'autres machines pour forcer l'inclusion. Cette conception du stockage et du transfert de l'information garantit sa conservation en fonction de la demande, et permet à quiconque d'héberger tout contenu, sous réserve que celui-ci soit téléchargé de temps à autre. Il est également impossible de supprimer ou de censurer une information. Le réseau peut donc être utilisé pour diffuser des données illégales, ou plus ou moins douteuses.

La conception décentralisée du réseau interdit à quiconque — même à ses concepteurs — de stopper son fonctionnement.

Ainsi, on peut garder l'espoir que des solutions telles que FreeNet nous permettrons de conserver la liberté informatique avec laquelle Internet a grandi pendant des années. Les forces pro-NWO le savent très bien: c'est le dernier grand rempart multi-social les empêchant de réduire sans crainte nos droits et nos envies.

Posté par h01979 à 18:30 - Technologies - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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